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	<title>Santé &#8211; 116 Post</title>
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	<description>Actualités</description>
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	<title>Santé &#8211; 116 Post</title>
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	<item>
		<title>ATELIER NATIONAL DE VALIDATION DES RESULTATS ET DE L&#8217;EVALUATION GENRE DANS LA RIPOSTE VIH AU SENEGAL &#8211; L&#8217;AUTONOMIE DECISIONNELLE DES FEMMES, UN FREIN POUR LES RESULTATS</title>
		<link>https://116poste.com/atelier-national-de-validation-des-resultats-et-de-levaluation-genre-dans-la-riposte-vih-au-senegal-lautonomie-decisionnelle-des-femmes-un-frein-pour-les-resultats/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheikh Tidiane Mbengue]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 14:14:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AC TV]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[Dr Safiatou Thiam, Secrétaire Exécutive du Comité Nationale de Lutte contre le Sida ( CNLS) a ouvert ce mercredi 15 octobre 2025 &#160;un atelier national de validation des Résultats de l’évaluation Genre dans la riposte Vih au Sénégal. L’objectif de l’atelier est d’analyser, valider et prioriser les résultats afin de renforcer l’intégration de l’égalité du...]]></description>
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<p><strong>Dr Safiatou Thiam, Secrétaire Exécutive du Comité Nationale de Lutte contre le Sida ( CNLS) a ouvert ce mercredi 15 octobre 2025 &nbsp;un atelier national de validation des Résultats de l’évaluation Genre dans la riposte Vih au Sénégal. L’objectif de l’atelier est d’analyser, valider et prioriser les résultats afin de renforcer l’intégration de l’égalité du genre dans la riposte nationale. Il ressort de cet atelier que malgré des résultats probants obtenus dans la lutte et la prévalence nationale (0,33%) un taux européen, des écueils d’ordre économique, sociologique plombe la lutte.</strong></p>



<p>La féminisation du vih Sida est un fait surtout chez les moins de 15 ans. Les couches vulnérables restent les travailleuses du sexe, les hommes ayant des relations avec les hommes, les transgenres, les consommateurs de drogues injectables. Le Sénégal compte selon les chiffres 47710 patients souffrant de vih dont 45507 adultes. Parmi ces adultes, 25242 sont des femmes âgées de 15 ans et plus de 20266 hommes âgés de 15 ans. On compte 2203 enfants de moins de 14 ans&nbsp; vivant avec le vih.&nbsp;</p>



<p>Les zones frontalières du Sud et du Sud Est notamment les bassins aurifères sont les plus touchées. Dr Safiatou Thiam lors de son adresse à la presse dira qu’il s’agit de partager le premier rapport avec les acteurs chargés de gérer la lutte contre les inégalités. Inégalités de traitements et d’accès aux soins en raison de la situation géographique, du manque de moyens et suivi sans compter les pesanteurs sociologiques. La vulnérabilité des femmes est un obstacle en termes de pouvoir décisionnel, ajoutera Dr Safiatou Thiam.</p>



<p>L’occasion pour la patronne de la lutte de mettre en lumière le faible accès aux soins de santé. Un petit bémol toutefois concerne l’amélioration de l’accès des femmes aux soins dans la transmission de l’information à leur conjoint et à leurs frères. Une action qui réduit tant bien que mal les inégalités.</p>



<p>Enfin, la Secretaire Exécutive du Cnls a expliqué que l’approche fondée sur le genre&nbsp; est une priorité surtout que Onusida a mis en place des ressources. Il y a plus de femmes infectées pour plusieurs raisons : mariages précoces, cas d’excisions&#8230;ce qui occasionne des difficultés à rester à l’école. Cette situation les rend vulnérables. Les femmes ne rechignent plus à se faire dépister ce qui se répercute après sur les hommes. La nouvelle approche annoncée par Dr Safiatou Thiam fait que le médecin cherche à trouver des solutions lors de consultations avec des tests sur le sida, l’hépatite B, la tuberculose.</p>



<p><strong>Ibrahima DIOP</strong></p>
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		<title>RANDONNEE PEDESTRE A SOMONE &#8211; LES POPULATIONS SENEGALO-GAMBIENNES SENSIBILISEES SUR LES MALADIES METABOLIQUES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheikh Tidiane Mbengue]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Jul 2025 19:35:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[Le club des randonneurs pédestres de Somone a réussi le pari d&#8217;une  mobilisation inédite  en regroupant le week end dernier plusieurs clubs du pays et de la Gambie sur un parcours de 8 km. Une occasion pour  les marcheurs de sensibiliser les  populations des deux pays sur les risques de maladies métaboliques (diabète et hypertension...]]></description>
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<p><strong>Le club des randonneurs pédestres de Somone a réussi le pari d&rsquo;une  mobilisation inédite  en regroupant le week end dernier plusieurs clubs du pays et de la Gambie sur un parcours de 8 km. Une occasion pour  les marcheurs de sensibiliser les  populations des deux pays sur les risques de maladies métaboliques (diabète et hypertension artérielle) qui se propagent de plus en plus dans le monde et en Afrique dans notre sous region en particulier.</strong></p>



<p>Somone a vibré au rythme des marcheurs la semaine dernière.&nbsp; C’est sur un parcours en bordure de lagune et les pistes qui serpentent au milieu des baobabs que la fête du sport a été organisée. Plusieurs clubs de randonnées pédestres du pays ont fait le déplacement. Les&nbsp; clubs de&nbsp; Malibou plage à Guédiawaye,&nbsp; des HLM 4 de Dakar, de la Médina, de Bargny, de Sébikhotane ainsi que&nbsp; ceux&nbsp; &nbsp;venus de l’intérieur du pays:&nbsp; Thies, Tivaounane, Saint-Louis, Koumpetoum, Koungheul et&nbsp; Tambacounda. Une forte participation&nbsp; à&nbsp; ce rendez vous organisé à Somone par le club de la localité sous la supervision de la Fédération des randonneurs du Sénégal. La Gambie invité d’honneur n’a pas été en reste en déplaçant une forte délégation envoyée par la fédération des randonneurs de ce pays accompagnée par la représentation diplomatique Sénégalaise à Banjul. Le ministre de la Jeunesse, des Sport et de la Culture Mme Khady Diène Gaye et M Aldiouma Sow ministre Conseiller à la présidence ont également rehaussé de leur présence cette randonnée dont le thème de cette année a été « le sport face aux maladies métaboliques: le diabète et l’hypertension arterielle ». Deux maladies insidieuses qui continuent de faire mal dans le monde et particulièrement en Afrique. Pour inverser la tendance de la propagation de&nbsp; ces maladies, le Dr Mamadou Lamine Sané pharmacien à Somone a invité les populations à la pratique de sport comme la randonnée pédestre.&nbsp; Car, de son avis, le sport permet de vieillir avec un cœur sain, mais réduit&nbsp; également le stress et&nbsp; entretient&nbsp; une bonne santé physique et mentale. Et le Dr Sané de renchérir « le cœur est un élément moteur et lorsqu&rsquo;un organe ne travaille pas, il&nbsp; s’attrophie. « Faire du sport&nbsp; prépare le cœur à toutes sortes de situation ». Le médecin pharmacien de rajouter que « si vous entretenez le cœur par le sport, vous le préparez à éviter l&rsquo;hypertension&nbsp; et surtout à combattre le diabète&nbsp; causé par l’accumulation chronique du sucre. » Le médecin d’alerter également « si les mécanismes de stockage du sucre tombent en panne, le taux du sucre s’élève. Ce qui fait survenir les dégats irréversibles sur les vaisseaux sanguins,&nbsp; le cœur et sur les reins » D’où la nécessité pour&nbsp; le professionnel de santé de conseiller les populations à faire du sport qui contribue à brûler le sucre ».</p>



<p>Saliou Diouf, maire de Somone a salué la réussite de cette journée en revenant&nbsp; sur la thématique notamment et insisté sur les maladies métaboliques qui ont pris une ampleur mondiale à cause de l’inactivité physique. La randonnée organisée par le club de Somone a&nbsp; été une occasion saisie par&nbsp; le maire pour&nbsp; sensibiliser les populations à porter&nbsp; beaucoup plus d »attention à l’alimentation tout en&nbsp; s’activant par le sport pour éliminer les toxines dans l’organisme.</p>



<p>La randonnée a été cloturée par une remise de diplômes de participation aux différents clubs mais également de remercier les différentes autorités qui ont appuyé  la réussite de cette journée. M Beye responsable chargé de la communication du Club de Somone s’est également réjoui de la forte participation de plus d’une trentaine de clubs  à cette marche. Il a également remercié  le soutien des autorités de  Somone, des sponsors, et de la participation  de différentes ressources humaines de la localité et des environs. Une belle et joyeuse journée !</p>



<p><strong>Cheikh Tidiane MBENGUE</strong></p>



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		<item>
		<title>SENEGAL &#8211; APPARITION DE NOUVELLES DROGUES : LE KUSH, UN TUEUR SILENCIEUX QUI MENACE LES JEUNES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheikh Tidiane Mbengue]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Jul 2025 15:41:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[Bouchez-vous les oreilles car les chiffres ont de quoi attirer les pouvoirs publics sur cette nouvelle drogue venue de la sous-région. Pour des questions sanitaires, économiques et sociales, l’État doit agir et faire face. Bon marché et accessible, le Kosh,  est actuellement très prisé. Pire, une classe entière versait dans un profond délire provoquant europhies...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Bouchez-vous les oreilles car les chiffres ont de quoi attirer les pouvoirs publics sur cette nouvelle drogue venue de la sous-région. Pour des questions sanitaires, économiques et sociales, l’État doit agir et faire face. Bon marché et accessible, le Kosh,  est actuellement très prisé. Pire, une classe entière versait dans un profond délire provoquant europhies collectives au point d’attirer l’Ambassade de France au Sénégal. Cette nouvelle drogue a fait l’objet d’un débat hier à l’hôpital de Fann. C’était à l’occasion de la 38ème édition de la Semaine nationale de sensibilisation et de mobilisation contre les drogues.</strong></p>



<p>Le groupe d’études sur les nouvelles drogues dirigé par le Dr Karim Diop, directeur du Centre Régional de Recherche et de Formation à la Prise en Charge Clinique de Fann, du Dr Ibrahima Ndiaye, Dr Khoudia Sow, Dr Rose André Faye (anthropologues) entouré par des personnes venues d’horizons divers ont tenu à apporter leurs témoignages et surtout lancer la grande alerte face à ces nouvelles drogues qui menacent les populations auxquelles les autorités doivent y faire face.&nbsp;</p>



<p>En ayant plus d’attention aux frontières pour une drogue comme&nbsp; Kosh venue de la Sierra Léone et de la Guinée. Les patients venus pour leur prise en charge sont jeunes et c’est déjà l’addiction. Des décès sont signalés dans la foulée consécutive à des crises et divers symptômes.&nbsp; Le Pire, c’est le manque d’informations sur la composition de ce cocktail explosif. Dr Ibrahima Ndiaye, psychiatre dira qu’il s’agit ď une nouvelle drogue venue de la Sierra Leone avec un mélange de drogue et de produits toxiques. Les effets sont multiples avec la possibilité d’avaler sa langue, de l’étouffement, de la perte d’équilibre&#8230;Cela amène des lésions pulmonaires importantes.&nbsp;</p>



<p>Dr Khoudia Sow, ajoutera en substance qu’il s’agit de la première cause de mortalité chez les jeunes. Il y&rsquo; a l’aspect familial qui fait qu’on cache certaines choses tout en connaissant la réalité. Ce n’est pas pour rien que l’Ambassade de France au Sénégal a évoqué la question. Il y a aussi les soirées « Chemsex » et face à ce fléau, nous sommes impuissants sans le soutien des autorités. Il semblerait que la recette soit connue, il est donc possible d’en faire des productions à grande échelle..</p>



<p>Dr Rose André Faye, anthropologue a estimé qu&rsquo;il est urgent de voir les pays mutualiser leurs efforts dans la sensibilisation sur l’usage des drogues. La recherche est importante car il est important de savoir qui les consomme? Quelles catégories de la société utilisent ces drogues? Il s’y ajoute aussi la diversité des produits consommés&nbsp; car avant de connaître un produit, il faut le traiter, vérifier la toxicité et agir dans la prévention. Un investissement dans le domaine de la prévention est important et le groupe de travail est ouvert à tous, a conclu Dr Rose André Faye.</p>



<p>Dr Karim Diop a pour sa part appelé à un renforcement de la police scientifique compte tenu des enjeux de sécurité liés à la santé. Nous devons aussi grâce à une meilleure collaboration connaitre les signes lorsqu&rsquo; un patient arrive aux urgences.</p>



<p>Cheikh Diop, directeur du Centre Jacques Chirac sis à Thiaroye a pour sa part soutenu qu’il était temps de s’adapter aux langages des jeunes. La prise en charge est aléatoire, il faut donc agir en amont de sorte qu’il n’y ait pas addiction aux drogues. Il y a émergence des drogues de synthèse et on voit régulièrement des quantités interceptées par la marine dans les eaux territoriales. Le Sénégal subit les assauts des flux criminels. Il faut aussi lutter contre la surproduction de substances pharmaceutiques et chimiques.</p>



<p>Jeffrey Gawa, administrateur de Programme pour l’Afrique et le Moyen Orient de l’ ONUDC, lors de son intervention&nbsp; a appelé à bâtir une opacité naturelle et l’organisme Onusien peut jouer ce rôle. «&nbsp;Il faut renforcer les capacités des acteurs puisque il y a des achats en ligne pour des drogues reconnues. Il faut une alerte précoce pour stopper le kush aujourd hui&nbsp;». Et le fonctionnaire Onusien de faire savoir que les jeunes mélangent les éléments pour créer des sensations, de nouvelles tendances.</p>



<p><strong>Les nouvelles drogues entrent dans la sous-région</strong></p>



<p>Une menace prise au sérieux par l’Orctris, structure de la police en charge des stupéfiants, de l’avis du Commissaire Fall qui s’est félicité de ce cadre d’échanges. Il y a un aspect moins répressif. Le kush est très nocif et plusieurs décès sont liés à cette drogue. Le phénomène migratoire est à l’origine de plusieurs saisies dans les zones aurifères avant d’arriver dans les centres urbains. On en trouve dans les gares, les marchés, les ports&#8230;</p>



<p>A noter enfin que l’ecstasy, le kush, cigarettes électroniques, gaz hilarants&#8230; sont utilisés dans les soirées privées par les travailleurs de sexe. Il est apparu entre 2018/ 2020.</p>



<p><strong>Ibrahima DIOP</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>AFRIQUE &#8211; FACE AUX DÉFIS LIES A LA SANTE, A L&#8217;EAU, A LA FAIM ET A L&#8217;ENERGIE / DES CHIMISTES POSENT LE DEBAT</title>
		<link>https://116poste.com/afrique-face-aux-defis-lies-a-la-sante-a-leau-a-la-faim-et-a-lenergie-des-experts-en-chimie-proposent-des-solutions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cheikh Tidiane Mbengue]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jan 2025 03:18:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[Dakar a accueilli pendant 72 heures,&#160; des experts en chimie venus de toute l&#8217;Afrique, pour se pencher sur les urgences qui frappent le continent en matière de santé, d&#8217;eau, de faim et d&#8217;énergie.&#160;&#160; Le Professeur Matar Seck, président du Comité d’organisation de ce 6ème congrès panafricain de la Chimie a choisi la tribune qui lui...]]></description>
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<p></p>



<p><strong>Dakar a accueilli pendant 72 heures,&nbsp; des experts en chimie venus de toute l&rsquo;Afrique, pour se pencher sur les urgences qui frappent le continent en matière de santé, d&rsquo;eau, de faim et d&rsquo;énergie.&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Le Professeur Matar Seck, président du Comité d’organisation de ce 6ème congrès panafricain de la Chimie a choisi la tribune qui lui a été offerte pour interpeller directement les pouvoirs publics et décideurs avant de les inviter à s’investir davantage dans la Chimie qui est selon lui « le moteur principal du développement du continent Africain ».</strong></p>



<p><strong><em>« La Chimie comme moteur de développement du Continent Africain ».</em></strong></p>



<p>Cette éloquente thématique d’actualité a réuni à Dakar du 19 au 21 novembre&nbsp; une centaine d’experts&nbsp; venant de différents pays du continent et d’ailleurs.&nbsp; Dès&nbsp; l’ouverture de ce 6ème congrès Africain de la Chimie, le Président du Comité d’organisation s’est épanché sur les urgences et défis du continent. Il a ainsi passé en revue les problématiques de l’insécurité alimentaire, l’accès limité de l’eau potable, les soins de santé inadéquats, les déficits énergétiques et la dégradation de l’environnement.&nbsp; Pour tous ces défis, le Professeur Matar Seck a préconisé la solution scientifique.&nbsp; «La Chimie détient la clé pour résoudre tous ces problèmes urgents et favoriser le développement durable du continent tout en améliorant la vie de millions de personnes ». Pour étayer ces propos, le Pr Seck a cité en exemple la solution par la chimie pour soulager les 250 millions d’Africains souffrant de faim. Il suffit selon lui de passer par les voies des innovations en chimie agricole, telles que les engrais écologiques, les amendements pour sols et les biopesticides durables. Ce qui va permettre selon l’universitaire d’améliorer les rendements des cultures et de réduire la faim. Mieux, ajoute-t-il, les progrès réalisés dans la conservation des aliments et la réduction des déchets profiteront davantage aux agriculteurs et aux communautés. Pour y arriver le spécialiste en chimie plaide la nécessité d’une forte collaboration entre gouvernements, industries et institutions de recherche.</p>



<p>La problématique de l’accès à l’eau potable reste également un défi majeur à en croire le Pr Seck qui renseigne que plus de 300 millions d’Africains en souffrent. Pour cette question, le professeur propose encore les solutions offertes par la chimie&nbsp; via la filtration avancée, le déssalement et la purification de l’eau. Il en appelle aussi à des efforts coordonnés entre les différents acteurs.</p>



<p>Quant aux 600 millions d’africains qui n’ont toujours pas accès à l’électricité, Pr Seck considère que »la chimie qui est au début et la fin de tout ce que nous vivons offre en outre des solutions avec la création des batteries durables, de l’énergie solaire et des biocarburants».</p>



<p>Les défis liés à la santé ne sont pas en reste face aux maladies comme le paludisme, le vih-Sida et la Covid…etc . Pour lutter contre ces endémies, les professionnels de la Chimie indiquent la nécessité des solutions locales adaptés aux besoins africains. Ce, «en faisant progresser la chimie pharmaceutique, en renforçant&nbsp; le partenariat et en adoptant la médecine traditionnelle. Ce qui va permettre à l’Afrique d’avoir un système de santé robuste et adapté aux besoins du continent».&nbsp;</p>



<p>Six thématiques sont ressorties du thème principal pour accéder à ces objectifs : Il s’agit de la Chimie verte, les matériaux durables de la chimie, chimie de l’eau et de l’environnement, l’électrochimie et la nanotechnologie.</p>



<p>La cérémonie de l’édition 2024 a été présidée par le Pr Aminata Niang Diène, Recteur de l’université Cheikh Anta Diop en présence du Pr Ehud Keinan Président de l’Union Internationale de Chimie Pure et Appliquée, Pr Gloria Obuzor présidente de la fédération africaine des sociétés de chimie Pr Modou Fall président du comité sénégalais pour la chimie.</p>



<p><strong>Cheikh Tidiane MBENGUE</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>HOPITAL DALAL JAMM A DAKAR &#8211; L&#8217;ASSOCIATION HUMANITAIRE « LE TEMPS D&#8217;UNE AUMONE » AU SECOURS DES ENFANTS ATTEINTS DE CANCER</title>
		<link>https://116poste.com/hopital-dalal-jamm-a-dakar-lassociation-humanitaire-le-temps-dune-aumone-au-secours-des-enfants-atteints-de-cancer/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheikh Tidiane Mbengue]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 14:35:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160;« Le Temps d’une aumône » est en train de jouer sa partition dans la croisade contre le cancer. L&#8217;association humanitaire qui oeuvre pour beaucoup dans l&#8217;assistance et le social, vole cette fois-ci, au secours des enfants atteints de cancer à l’hôpital Dalal Jamm, en leur offrant un&#160; important don composé de jouets, de médicaments et de...]]></description>
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<p></p>



<p><strong>&nbsp;« Le Temps d’une aumône » est en train de jouer sa partition dans la croisade contre le cancer. L&rsquo;association humanitaire qui oeuvre pour beaucoup dans l&rsquo;assistance et le social, vole cette fois-ci, au secours des enfants atteints de cancer à l’hôpital Dalal Jamm, en leur offrant un&nbsp; important don composé de jouets, de médicaments et de différents produits consommables. Au cours de la riche cérémonie de remise de ce don, Moussa Sam Daff, Directeur général de l&rsquo;hôpital de niveau national a loué ce « généreux appui qui va&nbsp; permettre aux enfants atteints de cancer de retrouver la joie de vivre ».</strong></p>



<p>Cette donation intervient au moment où au Sénégal et dans le monde, le cancer représente un enjeu majeur de santé publique. Chaque année, cette maladie qui n’épargne pas les enfants touche des milliers de personnes et les arrache aux milliers de leurs siens. Conscient du défi de solidarité envers les malades,&nbsp; « Le Temps d’une aumône (LTA), a choisi d’appuyer ces enfants atteints de cette maladie ravageuse à l’hôpital Dalal Jamm. Dans les programmes de ces mécènes venus de de Marseille, de Toulouse, de Mante La Jolie et d’autres localités de la France, sont également prévus des activités de reboisement dans l’enceinte de l’hôpital, l&rsquo;érection d&rsquo;un espace de distraction pour les enfants et de la peinture graffitiste. A la suite de M.Sam Daff, qui a loué « une source d’inspiration et de motivation en termes de coopération », le Professeur Abou BA chef du service de la pédiatrie de Dalal Jamm s’est réjoui de ce don « qui sera utile dans la prise en charge de la cible ».</p>



<p>Mme Badiane chef du service social,  a axé son intervention sur les actions menées par cette association  en deux ans après la signature d&rsquo;une  convention de partenariat avec sa présidente Mme Kadjia.  Quant à Mr Thiam, le chargé de la coopération de l’hôpital Dalal Jamm et maitre d’œuvre de cette activité, il  s&rsquo;est appesanti  sur la vision du directeur de l’hôpital qui est « de mettre en place un vaste réseau réunissant tous les partenaires pour qu’on ne soit pas dispersé sur le travail ».  Il a enfin, loué l’engagement et la détermination de la présidente de cette association avec son équipe qui outre leurs appuis ont pris en charge gracieusement leurs billets d’avion et hébergement.</p>



<p><strong>Cheikh Tidiane MBENGUE</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>SENEGAL &#8211; HOPITAL DALAL JAMM / VERS LA CREATION D&#8217;UN CENTRE D&#8217;EVALUATION ET DE TRAITEMENT DE LA DOULEUR</title>
		<link>https://116poste.com/senegal-hopital-dalal-jamm-vers-la-creation-dun-centre-devaluation-et-de-traitement-de-la-douleur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheikh Tidiane Mbengue]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Sep 2024 13:10:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[Les douleurs quelle soient momentanées ou persistantes et parfois aiguises sont insoutenables pour le malade. Quelle soit transmise par blessure ou générée par un mal profond, la douleur est le symptôme le plus fréquent qui conduit au transfert du malade vers les structures hospitalières. Cet épineux problème prioritaire dans la prise en charge du malade...]]></description>
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<p><strong>Les douleurs quelle soient momentanées ou persistantes et parfois aiguises sont insoutenables pour le malade. Quelle soit transmise par blessure ou générée par un mal profond, la douleur est le symptôme le plus fréquent qui conduit au transfert du malade vers les structures hospitalières. Cet épineux problème prioritaire dans la prise en charge du malade fait l’objet d’une profonde réflexion à l’hôpital Dalal Jamm qui vise à créer une unité anti-douleur. Le projet semble ainsi bien ficelé, comme l’a révélé le Pr Sohibou Ngong, responsable du service de rhumatologie, dont l’arthrite a fait l’objet de débat en prélude à  la journée internationale célébré le mois prochain.</strong></p>



<p>Les rhumatismes désignent un ensemble de pathologies touchant les articulations, les muscles ou les lésions et causant des douleurs souvent chroniques. Parmi celle-ci, l’arthrite, affection inflammatoire aigue ou chronique. Et si elle concerne plus de quatre articulation, on parle de polyarthrite. Cette manifestation clinique associée à de nombreuses maladies articulaires est dénommée arthrose dont les nombreux symptômes vont des pics de douleurs nocturnes, ou au réveil, à la fatigue chronique. La maladie peut se développer suite à un traumatisme physique, une infection ou une autre maladie latente. L’arthrite infectieuse est quant à elle causée dans la plupart des cas, par une ou plusieurs bactéries provocant l’inflammation qui, au fil du temps, dégrade la qualité de vie et rend certains mouvements du corps très difficiles. L’arthrite et ses manifestations ne doivent pas être confondues avec l’arthrose, qui se caractérise par des douleurs mécaniques dues à l’usure du cartilage.</p>



<p>La pathologie peut concerner, selon les personnes, les vertèbres cervicales, les lombaires, les mains, les genoux, ou encore les hanches. Cependant si elle est plus courante chez les personnes âgées, l’arthrose n’est &nbsp;pas conditionnée par l’avancée en âge. En outre, le niveau de douleur ressenti d’une personne à une autre est très variable et n’est pas nécessairement lié au degré de gravité de la maladie. Des formes d’arthroses peuvent tout à fait être sans sympthômes manifeste alors qu’elles sont graves. Alors que chaque arthrite présente des symptômes spécifiques permettant de l’identifier et évolue de façon singulière et leur localisation sont variables d’une personnes à l’autre et en fonction des jours.</p>



<p>C’est contre cette maladie devenue endémique à travers le monde que l’Organisation mondiale de la santé a consacré la journée annuelle du 11 octobre. L’importance de ce moment de sensibilisation n’a pas échappé au service de rhumatologie de l’hôpital Dalal Jamm qui enregistre chaque semaine une centaine de patients.</p>



<p>Le Pr Sohibou Ndo&nbsp;Ndongo, responsable de ce département est le premier au front de la lutte contre cette maladie handicapante. Car elle affecte tout le système du corps humain et donne des douleurs extrêmes aux malades. Ici, a-t-il précisé, la prise en charge ne néglige aucun domaine. De l’échographie des muscles aux séances de rééducation, le malade hospitalisé est sujet d’un protocole de soins complets. La lutte concerne surtout la douleur qui est souvent aigue voire insupportable. De quoi même envisager selon le spécialiste, la création d’une unité anti-douleur au sein de la structure hospitalière qui entend franchir un autre cap dans sa capacité d’intervention. Bien équipé pour mener toutes les investigations médicales nécessaires, l’hôpital Dalal Jamm s’est déjà positionné en centre de réponse au besoin croissant de prise en charge des rhumatismes en général et de l’arthrose en particulier.</p>



<p><strong>Cheikh Tidiane MBENGUE</strong></p>



<p></p>
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		<title>LA SOUVERAINETE SANITAIRE : UN ENJEU MAJEUR POUR LE SENEGAL</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheikh Tidiane Mbengue]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Aug 2024 00:18:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[Les nouvelles autorités du pays ont inscrit leurs actions dans le cadre de la souveraineté nationale qui est devenue leur crédo politique. Une noble et exaltante démarche pour que le peuple retrouve sa pleine souveraineté, qu’il a perdue depuis des siècles. La souveraineté est la qualité de l&#8217;État de n&#8217;être obligé ou déterminé que par...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les nouvelles autorités du pays ont inscrit leurs actions dans le cadre de la souveraineté nationale qui est devenue leur crédo politique. Une noble et exaltante démarche pour que le peuple retrouve sa pleine souveraineté, qu’il a perdue depuis des siècles.</p>



<p>La souveraineté est la qualité de l&rsquo;État de n&rsquo;être obligé ou déterminé que par sa propre volonté, dans les limites du principe supérieur du droit, et conformément au but collectif qu&rsquo;il est appelé à réaliser. Elle se réfère à la capacité d’un État à exercer son autorité et à prendre des décisions indépendamment, sans être soumis à des influences extérieures.</p>



<p>Dans cette volonté de maitrise de son destin, le débât se focalise davantage sur la politique, la justice, la défense, l’économie, l’agriculture et l’éducation. Or la santé ne doit pas être en reste. Il s’agit d’un élément géostratégique à prendre avec beaucoup de considération dans le monde actuel.</p>



<p>Atteindre la souveraineté sanitaire fait appel à plusieurs choses. Pour le cas du Sénégal la question de la souveraineté sanitaire devra être abordée sous quatre angles&nbsp;: (i) La définition et le financement des priorités nationales, (ii) la promotion de l’industrie pharmaceutique, (iii) l’implication et le développement du secteur privé national, et (iv) le changement de paradigme</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>La définition et le financement des priorités nationales</strong></li>
</ul>



<p>A l’instar de la plupart des pays africains, notre système de santé est extraverti dans ses priorités et ses financements, les deux étant intimement liés. En effet les programmes prioritaires de santé sont financés à plus de 80% par des fonds extérieurs provenant des partenaires multilatéraux, bilatéraux, ou des ONG (les ONG servent souvent d’agents de mise en œuvre des partenaires multi et bilatéraux). S’il faut reconnaitre que ces financements ont aidé à faire reculer des maladies comme le paludisme, la rougeole, et bien&nbsp; d’autres maladies infectieuses, il est évident que dans certains cas les priorités définies par les bailleurs de fonds ne reflètent pas les réels besoins du pays et détournent parfois l’attention des décideurs des vrais problèmes et urgences de l’heure. Par exemple les maladies chroniques (diabète, hypertension, cancer…) qui sont complexes et dangereuses, ne bénéficient pas du même niveau d’investissement et d’attention que les maladies infectieuses (comme le VIH, la tuberculose et le paludisme) et la planification familiale.</p>



<p>Dans le moyen et le long terme, il sera important de revoir nos priorités, de les aligner à nos besoins réels et de dégager les voies et moyens adéquats pour les financer. C’est seulement là que l’apport des partenaires pourra trouver la complémentarité nécessaire pour créer les résultats attendus dans l’amélioration de l’état de santé des populations.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>La promotion de l’industrie pharmaceutique locale</strong></li>
</ul>



<p>La faiblesse du tissu industriel au Sénégal s’est traduite par une quasi-absence de l’industrie pharmaceutique. Résultat, le Sénégal importe presque tous ses besoins en produits, matériels et équipements de santé. Quatre-vingt-dix pour cent (90%) des besoins en médicaments sont importés pour un marché du médicament qui représente environ 150 milliards de FCFA par an. Il s’y ajoute que l’importation des médicaments est fortement dépendante du marché extérieur et de la fluctuation des prix. Aussi les crises mondiales à l’image du Covid19 ont montré les risques de la dépendance aux pays étrangers pour la fourniture de produits de santé.</p>



<p>Ainsi les budgets de médicaments sont difficilement maitrisables, ce qui expose le pays à des risques de perturbation de la chaine d’approvisionnement en cas de crises, des risques de rupture de médicaments et consommables à tout moment mais aussi à une faible maitrise sur la qualité et la quantité des produits importés.</p>



<p>Pour éviter cette situation de vulnérabilité, le gouvernement du Sénégal avait instauré le Plan de relance du secteur de l’industrie pharmaceutique en 2021. Ce plan visait à relever le défi d’une production locale de médicaments de 30% de notre consommation d’ici 2030 et 50% d’ici 2035. Les nouvelles autorités devront s’atteler à faire l’état des lieux et à mettre à jour ce plan pour l’accélération de la production et de la distribution locale de médicaments et de consommables permettant de créer une chaine de valeur et de la richesse mais aussi in fine de réduire le prix des médicaments.</p>



<p>Ce plan revu devra être réaliste et réalisable. Il est évident qu’il sera difficile voire impossible à court terme, de s’engager dans la production de machines complexes (comme celles utilisées dans des domaines comme la radiologie et la biologie). Toutefois il est tout à fait possible à moyen terme, de se lancer dans la production de médicaments, et consommables et d’outils chirurgicaux de base, comme le coton, les compresses, les aiguilles, cathéters, kits de perfusion intraveineuse, les kits d’instruments de chirurgie etc.</p>



<p>Le Ministère de la Santé et de l’Action Sociale devra en collaboration avec le Ministère en charge du Commerce et de l’Industrie, encourager et encadrer les investisseurs locaux pour la mise en place de petites et moyennes entreprises spécialisées dans la production de matériel médico – chirurgical afin de réduire à moyen terme la forte dépendance de notre pays dans ce domaine. Pour cela, les machines-outils existent&nbsp;; il suffira juste de stimuler l’entreprenariat dans le domaine et l’accompagner d’une politique volontariste de développement d’une véritable industrie locale de production de matériaux médicaux et chirurgicaux de base. Dans le cadre de cette vision, notre pays devra se donner les moyens de ne plus importer du coton, des seringues, des cathéters et du petit matériel de chirurgie. A cet effet, la création d’une structure chargée de la promotion et de la mise en place de telles unités de production devrait être mise en place. Le rôle de ce dernier serait de promouvoir les investissements, la recherche de partenariat technique et financier ainsi que l’accompagnement des acteurs.</p>



<p>Ce développement de l’industrie pharmaceutique doit intégrer la pharmacopée traditionnelle à travers la valorisation des évidences actuelles et une recherche dynamique sur les plantes médicinales. Enfin l’Etat doit accompagner ce développement avec des financements et des mesures incitatives en direction des promoteurs.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>L’appui et la plus grande implication du secteur privé de la santé</strong></li>
</ul>



<p>Les prestataires privés sont une source majeure de soins de santé avec une offre diversifiée, y compris les services diagnostiques, pharmaceutiques, dentaires et les soins médicaux et chirurgicaux. On estime que le secteur privé représente environ 40 à 50% des prestations faites en direction de la population. Le secteur privé de la santé est généralement constitué d’entreprises individuelles développées sur financement propre. De ce fait, il est un acteur incontournable pour la concrétisation de la souveraineté nationale. Cependant les prestataires privés font face à des défis majeurs qui limitent l’impact de leur contribution dans le système de santé. Il s’agit notamment de leur faible intégration avec le système de santé publique, des paiements directs des patients, du manque d’accompagnement et de mesures incitatives pour stimuler le développement de ces entreprises et la création d’emploi.</p>



<p>Avec les orientations fixées par les nouvelles autorités étatiques sur l’appui au secteur privé national et la question de la souveraineté nationale, le secteur privé de la santé constitue un acteur majeur. Il représente également un atout dans l’amélioration de l’accès et de la qualité de l’offre de services de santé au profit des populations mais aussi pour le développement économique du pays&nbsp;en positionnant le Sénégal comme une destination pour le tourisme médical en Afrique de l’Ouest.</p>



<p>Pour ce faire il est important de mobiliser plus de ressources pour développer le secteur privé en créant des facilités de financements à travers le système bancaire national pour les professionnels de la santé mais aussi en ouvrant le secteur à d’autres investisseurs non médicaux. Une plus grande implication d’investisseurs privés dans ce secteur permettrait de d&rsquo;élever les niveaux de financement ainsi que les modes de gestion qu&rsquo;appellent de tels investissements En outre l’octroi de subventions, à l’image des hôpitaux publics, ou d’autres mesures incitatives en échanges de la prise en charge des patients en urgence ou en routine à des tarifs raisonnables avec la transmission des données par le secteur privé devraient être étudié. Tout ceci devrait etre accompagné de la mise en place de systèmes de financement et d&rsquo;assurance maladie innovants afin de garantir l&rsquo;acces aux soins pour tous.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Changement de paradigme au sein de l’expertise nationale</strong></li>
</ul>



<p>Il est incontestable que pour mener ces réformes majeures, un changement de paradigme&nbsp;s’impose au niveau des décideurs et des experts de la santé chargés de concevoir les politiques et stratégies jusqu’au niveau des personnels de la santé en charge de les mettre en œuvre.&nbsp; Ces acteurs habitués depuis des décennies à adopter des politiques et directives verticales concoctées dans les officines de New York, Paris, Londres ou Genève doivent changer de mode opératoire et avoir plus de discernement pour l’intérêt national en s’appuyant davantage sur des bases factuelles et le contexte local.&nbsp; C’est à ce titre que le développement de la recherche en santé devra être mieux financée et organisée avec la mise en place d’équipes pluridisciplinaires et complémentaires travaillant sur des sujets d’intérêt pour éclairer les décisions et accompagner la mise en œuvre des politiques de santé.</p>



<p>Enfin, prenant en compte le concept «&nbsp;Jub, Jubal, Jubanti&nbsp;», la formation des ressources humaines- qui constituent la pierre angulaire de ces transformations- doit être réadaptée pour produire le nouveau type d’agent de santé mieux outillé, mieux conscientisé et au service exclusif de ses concitoyens pour leur bien-être.</p>



<p>La souveraineté signifie la maitrise de son destin. Elle implique une bonne connaissance des besoins pour produire ce dont on a besoin et consommer ce qu’on produit. La santé ne saurait faire exception à la règle.</p>



<p><strong>Dr Moussa Thior</strong> &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Dr Sylla Thiam</strong></p>



<p>Expert de Santé Publique&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Expert en Santé Publique</p>



<p>Consultant international&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; et Management de la Santé</p>



<p><a href="mailto:papethior14@gmail.com">papethior14@gmail.com</a>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<a href="mailto:syllat@icloud.com">syllat@icloud.com</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>DR MAMADOU MOUSTAPHA DIOP, DIRECTEUR DE LA LUTTE CONTRE LES MALADIES / « DES RESULTATS PROBANTS ET DES PROGRES NOTABLES SONT ENREGISTRES DANS LA LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES ET NON TRANSMISSIBLES AU SENEGAL »</title>
		<link>https://116poste.com/dr-mamadou-moustapha-diop-directeur-de-la-lutte-contre-les-maladies-des-resultats-probants-et-des-progres-notables-sont-enregistres-dans-la-lutte-contre-les-maladies-transmissibles-et-non-tr/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheikh Tidiane Mbengue]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Aug 2024 18:51:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans cet entretien exclusif accordé à afriksante.org et 116poste.com le Dr Mamadou Moustapha Diop, Directeur de la Lutte contre les Maladies (DLM) au Ministère de la Santé et de l’Action sociale est revenu de manière précise sur l&#8217;affaire des pèlerins sénégalais revenus de la Mecque positifs au test de la Covid 19. L’expert médical et...]]></description>
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<p><strong>Dans cet entretien exclusif accordé à afriksante.org et 116poste.com le Dr Mamadou Moustapha Diop, Directeur de la Lutte contre les Maladies (DLM) au Ministère de la Santé et de l’Action sociale est revenu de manière précise sur l&rsquo;affaire des pèlerins sénégalais revenus de la Mecque positifs au test de la Covid 19. L’expert médical et homme du sérail plaide pour le Sénégal et l’Afrique l&rsquo;urgence du défi de la souveraineté médicale et vaccinale. La blouse blanche n’a pas manqué de saluer les initiatives et les mesures des nouvelles autorités du pays à propos de la dialyse, des cancers et des urgences sanitaires.&nbsp;</strong></p>



<p><strong>POUVEZ-VOUS&nbsp; VOUS&nbsp; PRÉSENTER&nbsp; A&nbsp; NOS SUIVEURS</strong></p>



<p>Je suis le Dr Mamadou Moustapha DIOP. Je suis médecin de santé publique et Directeur de la Lutte contre la Maladie au niveau du MSAS depuis Juin 2022. Notre Direction s’occupe de l’organisation, de la surveillance, de la prévention et de la prise en charge des maladies transmissibles, non transmissibles, négligées et aussi la santé mentale et la santé bucco-dentaire.</p>



<p><strong>VOUS ÊTES A LA&nbsp; TÊTE&nbsp; DE&nbsp; LA DIRECTION&nbsp; DE LA LUTTE CONTRE LES&nbsp; MALADIES&nbsp; (DLM) DU&nbsp; MINISTÈRE&nbsp; DE LA&nbsp; SANTÉ&nbsp; ET DE DE&nbsp; LACTION&nbsp; SOCIALE.&nbsp; POUVEZ-VOUS NOUS FAIRE L&rsquo;ÉTAT DES LIEUX DE VOTRE DÉPARTEMENT?</strong></p>



<p>&nbsp;Au niveau de la DLM, nous avons fait comme chaque année le rapport de performance avec la participation effective des responsables des programmes et chefs de division, avec les résultats suivants : En ce qui concerne les Maladies Transmissibles&nbsp; notamment le Paludisme, le Sénégal ambitionne l’objectif de l&rsquo;éliminer en 2030 avec 0 cas. Il y a moins de 5 cas pour 1000 enregistrés en 2023 au niveau des 38 districts sur les 79 que compte le pays. Il y a cependant une forte incidence dans la zone KKT (Kolda, Kédougou et Tambacounda) : qui concentre plus de 80% des cas de paludisme du pays et près de 60% des&nbsp; décès.</p>



<p>&nbsp;S’agissant de la Tuberculose, le Sénégal ambitionne également l’objectif son élimination en 2035. C’est-à-dire avoir moins de 10 cas de TB pour 100 000 personnes. Au lieu de 112 pour 100 000&nbsp; actuellement. La couverture du traitement de cette maladie s’est également améliorée passant de 70 à 81% entre 2022 et 2023. Idem pour le succès thérapeutique qui est de 90% en fin 2023.</p>



<p>Pour le VIH, notre pays ambitionne aussi l’objectif de l’éliminer en 2030. C’est-à-dire atteindre les 3 X 95. A savoir le 1er 95% : C’est de pouvoir Détecter au moins 95% de personnes vivant avec le vih (PVVIH). Et pour&nbsp; le 2eme 95% l’ambition de notre pays est de Mettre sous traitement ARV au moins 95% des cas détectés. Tandis que le 3eme 95% pour le Sénégal est d’avoir au moins 95% des cas traités avec charge virale indétectable. Dans la croisade contre le Vih,&nbsp; le Sénégal a amélioré la couverture du traitement qui est passée de 70 à 81% entre 2022 et 2023. Un succès thérapeutique à 90% en fin 2023 a aussi été enregistré.</p>



<p>&nbsp;Pour les hépatites, notre pays ambitionne de même à les éliminer en 2030 tout en réduisant&nbsp; leur incidence de 90%. Actuellement le taux de prévalence est de 6% pour le VHB. Il faut dire aussi que quelques avancées majeures ont été notées pour les hépatites. C’est grâce à la disponibilité et la gratuité du vaccin contre l’Hépatite B depuis 1999. (Un vaccin qu’on donne au bébé à la naissance). Le traitement avec le Tenofovir est aussi disponible. Tout comme la systématisation du dépistage, l’Opportunité du Projet de Recherche, entre autres la formation et PEC des malades et la Forte diminution prévalence chez les enfants (0.1%) du fait de la vaccination (Etude de Niakhar)</p>



<p><strong>QUELLES SONT LES CHIFFRES CLÉS&nbsp; POUR LES MALADIES NON TRANSMISSIBILES (MNT) ET LES MALADIES TROPICALES NÉGLIGÉES (MTN) ?</strong></p>



<p>&nbsp;Concernant les Maladies Non Transmissibles (MNT) Comme l’HTA, le&nbsp; diabète, les maladies respiratoires, les maladies rénales chroniques et le Cancer, l’enquête STEPS de 2015 a révélé :&nbsp; &nbsp;la Prévalence de l’hypertension artérielle (HTA) est de 28 % alors que celle du Diabète est de 3,6 %. Quelques réalisations majeures&nbsp; ont été faites dans la lutte contre ces maladies. Il s’agit de l’élaboration d’un plan national d’accélération de lutte contre les MNT, et la mise en place d’un registre du cancer pour disposer de données nationales en 2022. Il en est de même un total de 40 centres de dialyse qui existe au niveau du pays en 2024, dont 26 dans le public et 14 dans le secteur du privé. Comparé en 2010 où seuls trois centres de dialyse existaient dans le secteur du public. Toujours dans le chapitre des réalisations, l’Etat a rendu gratuit le traitement de la dialyse dans le public sans compter le démarrage tout récemment de la Transplantation rénale. Pour les cancers gynécologiques, la prise en charge de la chimiothérapie est également gratuite dans notre pays.&nbsp;</p>



<p>&nbsp;S’agissant des Maladies Tropicales Négligées (MTN) il en existe 15 endémiques au Sénégal. Le Noma est la 15eme. L’on distingue selon les objectifs visés avec l’éradication dans le pays de la transmission de la dracunculose. L’élimination de l’onchocercose, la trypanosomiase humaine africaine et la lèpre font également partie des objectifs. Tout&nbsp; comme l’élimination en tant que problème de santé publique de la Filariose&nbsp; lymphatique, le Trachome, la Schistosomiase, les Géohelminthiases et la Rage). Le Contrôle&nbsp; des Leishmanioses (cutanée), la Gale et autres ectoparasitoses, ainsi que l’Envenimation par morsure de serpent et le Mycétome&nbsp; et autres mycoses font également partie des objectifs phares de la DLM.</p>



<p><strong>AVEC LE&nbsp; NOUVEAU RÉGIME&nbsp; EN&nbsp; PLACE&nbsp; &nbsp;L&rsquo;ESPOIR&nbsp; EST-IL&nbsp; PERMIS&nbsp; &nbsp;POUR&nbsp; L&rsquo;ATTEINTE&nbsp; DES&nbsp; OBJECTIFS&nbsp; &nbsp;POUR. UNE&nbsp; &nbsp;SANTÉ&nbsp; POUR&nbsp; TOUS ?</strong></p>



<p>&nbsp;Nous fondons beaucoup d’espoirs avec le nouveau régime pour l’atteinte des objectifs. Nous félicitons déjà le nouveau Ministre Dr Ibrahima Sy pour sa nomination et saluons déjà les premières mesures prises et surtout la Prise en main des dossiers urgents concernant la dialyse, les cancers et les urgences sanitaires.</p>



<p><strong>AVEC&nbsp; L&rsquo;ARRIVÉE&nbsp; DES&nbsp; DERNIERS&nbsp; PÈLERINS&nbsp; SÉNÉGALAIS DE&nbsp; LA&nbsp; MECQUE CHEZ QUI FUT DÉTECTÉE LA COVID,&nbsp; LE MINISTRE DE LA SANTÉ A DU INTERVENIR POUR ÉTEINDRE UNE POLÉMIQUE. QU&rsquo;EST-CE QUI S&rsquo;EST RÈÈLLEMENT PASSÉ ?</strong></p>



<p>&nbsp;J’ai l’honneur cette année d’être désigné par le MSAS comme chef de Mission pour la couverture sanitaire du Hajj 2024. Nous avons convoyé près de 12 860 pèlerins sénégalais dont 11 000 par le Privé et 1 860 par le Public. Nous avons également cette année, élaboré un manuel de procédures de la couverture sanitaire du Hajj en relation avec la délégation générale au Pèlerinage (DGP) et les autres secteurs ministériels dans une démarche One Health. Ce fut une activité très importante et une forte recommandation des éditions passées. En substance, le manuel nous dit de façon harmonisée les critères d’aptitude, d’inaptitude et surtout ce que nous devons faire durant toutes les étapes du Hajj (Dakar, Médine, Mecque, Mouna, Arafat, Mousdalifa etc.) à l’Aller comme au Retour. Nous avons installé des Points de prestation de service dans toutes les étapes pour prendre en charge les besoins en santé des pèlerins en relation avec nos collègues médecins saoudiens.</p>



<p>&nbsp;Le bilan effectivement a montré que plus de 80% des pèlerins souffraient d’affections respiratoires : Toux, éternuement, écoulement nasal, fièvre, courbatures évoquant la grippe. Il en était de même pour tous les autres pèlerins des autres pays.&nbsp; Nous les avons pris en charge durant tout le Hajj et nous n’avons&nbsp; pas noté jusque-là de cas graves ayant nécessité une évacuation ou une hospitalisation. Alerté, le Ministère de la Santé et de l’Action sociale a mis un dispositif de dépistage avec nos laboratoires de référence et de prise en charge. Les résultats ont effectivement montré qu’il s’agissait de COVID 19 dans plus de la moitié des prélèvements effectués. C’est ainsi que le ministère a recommandé les mesures suivantes à tous les pèlerins : de Consulter la structure de santé la plus proche en cas de symptômes, le Port du masque en cas de symptômes et d’Eviter d’organiser les cérémonies de « Nganalé »</p>



<p>&nbsp;<strong>LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE A ÉVOQUÉ LORS DE SA PARTICIPATION AU SOMMET DU GAVI,&nbsp; DE&nbsp; LA NÉCESSITÉ D&rsquo;UNE SOUVERAINETÉ&nbsp; VACCINALE&nbsp; ET. MÉDICAMENTS&nbsp;&nbsp; EN AFRIQUE.&nbsp; QU&rsquo;ELLE SERA L&rsquo;ATTITUDE DU SÉNÉGAL ?</strong></p>



<p>&nbsp;L’option prise par le Sénégal est d’assurer sa Souveraineté vaccinale et pharmaceutique. Une des leçons apprises de la gestion de la pandémie COVID 19 a montré que les Etats doivent œuvrer à assurer leur propre Souveraineté dans ces domaines. Le MSAS dispose déjà d’un plan de relance de l’industrie pharmaceutique et aussi a entamé dans la zone de Diamniadio une unité de productions.</p>



<p><strong>Propos recueillis par Cheikh Tidiane MBENGUE</strong></p>
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		<item>
		<title>DIOURBEL &#8211; MORTALITE NEONATALE ET MATERNELLE / 200 CAS POUR CENT MILLE NAISSANCES VIVANTES DENOMBRES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheikh Tidiane Mbengue]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jul 2024 19:24:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[Réduire la mortalité  maternelle et néonatale  au niveau de la région de Diourbel. La résolution de cette problématique préoccupe de plus en plus les acteurs sanitaires de la localité surtout que c’est l’une des régions les plus touchées par cette situation avec un taux de décès maternels dénombré à 200 cas pour cent mille naissances...]]></description>
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<p><strong>Réduire la mortalité  maternelle et néonatale  au niveau de la région de Diourbel. La résolution de cette problématique préoccupe de plus en plus les acteurs sanitaires de la localité surtout que c’est l’une des régions les plus touchées par cette situation avec un taux de décès maternels dénombré à 200 cas pour cent mille naissances vivantes. La question a été soulevée ce mercredi par le Directeur régional de la santé, Dr Mamadou Dieng. C’était lors d’une rencontre avec l&rsquo;association des journalistes spécialisés en santé. </strong></p>



<p>Dans un entretien accordé à la presse dans le cadre de la promotion de la SRMNIA N, une stratégie mise en œuvre par la Direction de la santé de la mère et de l’enfant (DSME) en partenariat avec l’Association des journalistes en santé, population et développement (AJSPD), Dr Mamadou Dieng, Directeur régional de la Santé est revenu sur les 507 942 femmes en âge de reproduction (FAR) dénombrées alors que les grossesses attendues sont estimées à 80 457 dont 13 678&nbsp; dites “à risque”. S’expliquant sur la question, le toubib a fait état du taux “élevé” de la mortalité maternelle dans cette région qui est causée entre autres par la faiblesse des consultations prénatales (CPN) et de certaines interventions. Rien qu’au premier trimestre de 2024, seules 42%&nbsp; des femmes enceintes sur les 90 % ciblées ont pu respecter les consultations. Le médecin de renseigner également que sur 100 femmes en état de grossesse, seules 22 respectent leur rendez-vous avec la sage-femme au cours des trois premiers mois. Mais ce qui est plus grave est que seules les 16 femmes suivent les 8 rendez-vous avec la sage-femme. D’où la nécessité d’une véritable campagne de sensibilisation. Car toute négligence de ces consultations médicales est susceptible pour les femmes de développer des complications au cours de leurs grossesses.</p>



<p>Le médecin a invoqué des pesanteurs socio-culturels et religieux, l’accessibilité géographique et financière, la peur de déclarer la grossesse lors des trois premiers mois; entre autres facteurs font que les femmes ne fréquent pas les structures de soins. Il n’a pas omis de souligner&nbsp; des améliorations à faire&nbsp; au niveau de la disponibilité des médicaments et d’autres paquets de services qui doivent être offerts pendant les consultations prénatales et postnatales.</p>



<p>Abordant les performances en santé de la reproduction à accroitre dans la région de Diourbel, le directeur régional de la santé préconise d’inciter les femmes enceintes à fréquenter très tôt les structures de santé, à prendre les médicaments qu’on leur prescrit pendant la grossesse et à suivre régulièrement leurs visites prénatales.&nbsp; Par rapport au nouveau-né, il suggère aux parents d’éviter les pratiques de sevrage et d’allaitement consistant à&nbsp; donner tardivement le sein au bébé. Ce qui peut provoquer une hypoglycémie et conduire à la mort. La nécessité aux parents de veiller à ce que le bébé reçoive sa dose de supplémentation en vitamine A et le respect du calendrier de vaccination font également partie des conseillers du médecin à l’endroit des parents.</p>



<p><strong>Abdoulaye SIDY</strong></p>
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		<title>DIOURBEL / LA REDUCTION DE LA MORTALITE MATERNELLE ET NEONATALE PREOCCUPE LES ACTEURS SANITAIRES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheikh Tidiane Mbengue]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jul 2024 09:56:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Réduire la mortalité maternelle et néonatale au niveau de la région de Diourbel. La résolution de cette problématique préoccupe de plus en plus les acteurs sanitaires de la localité surtout que c’est l’une des régions les plus touchées par cette situation avec un taux de décès maternel dénombré à 200 pour 1000 naissances vivantes. La...]]></description>
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<p><strong>Réduire la mortalité maternelle et néonatale au niveau de la région de Diourbel. La résolution de cette problématique préoccupe de plus en plus les acteurs sanitaires de la localité surtout que c’est l’une des régions les plus touchées par cette situation avec un taux de décès maternel dénombré à 200 pour 1000 naissances vivantes. La question a été soulevée hier par le Dr Mamadou Dieng, Directeur régional de la santé. C’était lors d’une rencontre avec le réseau des journalistes s’activant dans le secteur de la santé</strong><strong>.&nbsp;</strong></p>



<p>Dans un entretien accordé à la presse dans le cadre de la promotion de la SRMNIA N, une stratégie mise en œuvre par la Direction de la santé de la mère et de l’enfant (DSME) en partenariat avec l’Association des journalistes en santé, population et développement (AJSPD), le Dr Mamadou Dieng, <strong>Directeur régional de la Santé </strong>de la est revenu sur les 507 942 femmes en âge de reproduction (FAR) dénombrées alors que les grossesses attendues sont estimées à 80 457 dont 13 678 &nbsp;dites “à risque”. S’expliquant sur cette question, le toubib a fait état du taux “élevé” de la mortalité maternelle dans cette région qui est causée entre autres par la faiblesse des consultations prénatales (CPN) et de certaines interventions. Rien qu’au premier trimestre de 2024, seules 42% &nbsp;des femmes enceintes sur les 90 % ciblées ont pu respecter les consultations.&nbsp;Le médecin de renseigner également que sur 100 femmes en état de grossesse seules 22 respectent leur rendez-vous avec la sage-femme au cours des trois premiers mois. Mais ce qui est plus grave seules les 16 femmes suivent les 8 rendez-vous avec la sage-femme. D’où la nécessité d’une véritable campagne de sensibilisation. Car toujours toute négligence de ces consultations médicales sont susceptibles pour les femmes de développer des complications au cours de leurs grossesses.</p>



<p>Le médecin a aussi évoqué des pesanteurs socio-culturels et religieux, l&rsquo;accessibilité géographique et financière, la peur de déclarer la grossesse lors des trois premiers mois entre autres questions font que les femmes ne fréquent pas les structures de soins. Il n’a pas omis de souligner &nbsp;des améliorations à faire &nbsp;au niveau de la disponibilité des médicaments et d’autres paquets de services qui doivent être offert pendant les consultations prénatales et postnatales.</p>



<p>Argumentant sur les performances en santé de la reproduction à accroitre dans la région de Diourbel, le directeur régional de la santé préconise d’inciter les femmes enceintes à fréquenter très tôt les structures de santé, à prendre les médicaments qu’on leur prescrit pendant la grossesse et à suivre régulièrement leurs visites prénatales.&nbsp; Par rapport au nouveau-né, il a suggéré aux parents d’éviter les pratiques de sevrage et d’allaitement consistant à &nbsp;donner tardivement le sein au bébé. Ce qui peut provoquer une hypoglycémie. La nécessité aux parents de veiller à ce que le bébé reçoive sa dose de supplémentation en vitamine A et le respect du calendrier de vaccination font également partis des conseillers du médecin à l’endroit des parents.&nbsp;</p>



<p><strong>Abdoulaye SIDY &nbsp;</strong></p>
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