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	<title>Sénégal &#8211; 116 Post</title>
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	<description>Actualités</description>
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	<title>Sénégal &#8211; 116 Post</title>
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	<item>
		<title>REPORT DE LA PRESIDENTIELLE: LES ARGUMENTS JURIDIQUES DE SERIGNE MBACKE NDIAYE QUI APPELLE A L’APAISEMENT DU CLIMAT SOCIAL</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheikh Tidiane Mbengue]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Feb 2024 10:50:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[election]]></category>
		<category><![CDATA[Macky Sall]]></category>
		<category><![CDATA[presidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160;«&#160;Mes recherches actuelles confirment l’existence d’une jurisprudence du Conseil constitutionnel français selon laquelle le report d’une élection présidentielle est juridiquement accepté tant qu’elle se tient dans la même année&#160;». En agitant sa part de vérité dans le débat poreux sur le report de la présidentielle du 25 février 2024, le ministre Conseiller Serigne Mbacké Ndiaye...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong> &nbsp;«&nbsp;Mes recherches actuelles confirment l’existence d’une jurisprudence du Conseil constitutionnel français selon laquelle le report d’une élection présidentielle est juridiquement accepté tant qu’elle se tient dans la même année&nbsp;». En agitant sa part de vérité dans le débat poreux sur le report de la présidentielle du 25 février 2024, le ministre Conseiller Serigne Mbacké Ndiaye prend parti pris pour le camp du président de la République. Le leader de l’Alliance Sénégal Sama Yitté qui s&rsquo;exprimait hier au cours d&rsquo;un point de presse sur la question, a également épousé l&rsquo;appel au dialogue lancé par le chef de l&rsquo;État pour pacifier l&rsquo;espace politique et trouver un consensus. Il donne son accord, mais sollicite dans un premier temps, la libération des détenus des événements politiques de 2022 à nos jours , et la restitution au groupe Walfadjri&nbsp; de sa licence télévisée. </strong></p>



<p>Le débat sur le report de l’élection présidentielle continue de soulever des montagnes au Sénégal. Alors que les organisations syndicales, flanquées des mouvements citoyens, ont rejoint la société civile et les députés de l&rsquo;opposition, dans un réchauffement dangereux du front social, à travers des plans d&rsquo;actions et de recours introduits au Conseil constitutionnel pour casser le décret présidentiel, le mouvement Alliance « Sénégal Sama Yitte » que dirige le ministre Conseiller Serigne Mbacké Ndiaye, est monté au créneau hier, pour clarifier l’opinion sur les véritables enjeux de ce report. D’emblée, le ministre a mis son curseur sur la fameuse lettre des 41 candidats spoliés du processus de&nbsp; parrainage. Ces derniers qui se disaient lèsés, avaient saisi le président de la République afin qu&rsquo;il use de ses prérogatives et qu&rsquo;ils puissent être rétablis dans leurs droits. Ce qui de l&rsquo;avis du ministre conseiller, équivaut à une demande de report de l’élection présidentielle. Il n’était plus possible, selon lui, de respecter les 35 jours francs qui séparent la publication de la liste au jour du scrutin. L’autre élément, le plus important, nécessitant le report,&nbsp; toujours d&rsquo;après Serigne Mbacké Ndiaye, a trait à la sortie musclée du candidat du parti démocratique sénégalais (Pds), Karim Wade, qui a accusé nommément deux&nbsp; Sages du Conseil Constitutionnel, de corruption.&nbsp;&nbsp;L&rsquo;affaire de la double nationalité de la candidate Rose Wardini, arrêtée et déférée au parquet (elle bénéficie depuis mercredi, d&rsquo;une liberté provisoire) est la goutte de trop du malaise politique, souligne le membre de Benno Bokk Yaakar. Continuant toujours son argumentaire, l&rsquo;ancien libéral soutient que des membres de la société civile et des leaders de partis avaient&nbsp; déclaré publiquement avoir pris contact avec le Président de la République pour obtenir le report de l’élection et l’ouverture d’un dialogue inclusif. Des faits&nbsp;&nbsp;suffisants qui selon lui, ont motivé la décision du président de la république de reporter la présidentielle. «&nbsp;Nul ne peut soutenir que le Président a pris une décision unilatérale de reporter l’élection d’autant plus que l’Assemblée Nationale souveraine a décidé de la mise sur pied d’une commission d’enquête parlementaire&nbsp;», corrobore-t-il ses arguments.</p>



<p> « <strong>LES DEMANDEURS DU REPORT ONT MYSTERIEUSEMENT DISPARU</strong>« </p>



<p>Serigne Mbacké Ndiaye de s’interroger sur la disparition « mystérieuse » de tous ces demandeurs de report ou de dialogue, qui se sont tous tus pour faire porter le chapeau du report au seul Président Macky Sall. «&nbsp;Où sont ceux qui criaient sur tous les toits que « Jamm guën élection » (La paix est meilleure qu’une élection) ? Où sont ces membres de la société civile qui parlaient de dialogue inclusif ou de dialogue de dernière chance ? Tous ont disparu…» a-t-il laissé entendre devant la presse. Avant de puiser sur l’existence d’une jurisprudence du Conseil Constitutionnel français selon laquelle le report d’une élection présidentielle est juridiquement accepté tant qu’elle se tient dans la même année, et c’est le&nbsp;&nbsp;cas du Sénégal.&nbsp;&nbsp; Le ministre n’a pas oublié également d’égratigner les ennemis de la république qui cherchent à déstabiliser notre pays en utilisant des médias étrangers comme France 24 et de RFI dont les auteurs appelés « Spécialistes des questions africaines ignorent tout de notre pays et de ses réalités ».&nbsp;&nbsp;Il fracasse&nbsp;les Etats Unis d&rsquo;Amérique de qui, selon lui, le Sénégal n’a pas de leçon de démocratie à recevoir, eux qui ferment leurs yeux au moment où Israël passe tout son temps à massacrer des populations civiles, des jeunes et des femmes à Gaza. Un pays incapable d’organiser des élections transparentes et démocratiques en donnant comme preuve les contestations formulées par Trump à l&rsquo;issue de l&rsquo;élection de Joe Biden et&nbsp; l’attaque du Capitol. Pour conclure il a sollicité auprès du président que Walf TV retrouve sa licence, et également la libération de tous les détenus à la suite des événements politiques depuis 2022 jusqu&rsquo;à nos jours. </p>



<p><strong>Cheikh Tidiane MBENGUE</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>LE SÉNÉGAL FACE À LA FIÈVRE HÉMORRAGIQUE DE CRIMÉE-CONGO: UN DÉCÈS ENREGISTRÉ</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Aug 2022 13:58:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[fiévre]]></category>
		<category><![CDATA[hémorragique]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[La fièvre hémorragique de Crimée-Congo a fait son entrée au pays de la Teranga. Selon le journal L’Observateur, quatre cas ont été signalés et une femme originaire de la région de Podor est morte de cette maladie. Elle est provoquée  par un virus dénommé nairovirus transmis par les tiques. Les symptômes sont une forte fièvre,...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div><span style="font-size: large;">La fièvre hémorragique de Crimée-Congo a fait son entrée au pays de la Teranga. Selon le journal L’Observateur, quatre cas ont été signalés et une femme originaire de la région de Podor est morte de cette maladie. Elle est provoquée  par un virus dénommé nairovirus transmis par les tiques. Les symptômes sont une forte fièvre, des douleurs ainsi que des nausées et vomissements, généralement  trois à quatre jours après la contamination.  </span></div>
<div><span style="font-size: large;"> </span></div>
<div><span style="font-size: large;">La maladie peut être responsable de formes hémorragiques graves avec une létalité de 10  à 40%.</span></div>
<div><span style="font-size: large;"> </span></div>
<div><span style="font-size: large;">La transmission à l’homme du virus se fait par piqûre de tique ou par contact avec du sang contenant le virus ou des tissus d’animaux immédiatement après l’abattage.</span></div>
<div><span style="font-size: large;"> </span></div>
<div><span style="font-size: large;">La majorité des cas surviennent chez les personnes impliquées dans l’industrie de l’élevage, tels que les travailleurs agricoles, les employés des abattoirs et les vétérinaires. Une exposition nosocomiale dans les établissements de soins de santé peut également se produire.</span></div>
<div></div>
<div>Seneweb</div>
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		<item>
		<title>Attaque du Consulat : l’incroyable récit du consul du Sénégal à Paris</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Aug 2022 13:31:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Attaque]]></category>
		<category><![CDATA[consulat]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Un individu a attaqué le Consulat du Sénégal à Paris samedi dernier vers 13 heures (11h GMT). Il a été arrêté et remis à la police française. Le consul général du Sénégal dans la capitale française, Amadou Diallo, n’a pas encore déposé plainte. Il dit vouloir d’abord connaître les motivations de l’assaillant dont le titre...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-large;">Un individu a attaqué le Consulat du Sénégal à Paris samedi dernier vers 13 heures (11h GMT). Il a été arrêté et remis à la police française. Le consul général du Sénégal dans la capitale française, Amadou Diallo, n’a pas encore déposé plainte. Il dit vouloir d’abord connaître les motivations de l’assaillant dont le titre de séjour en France a expiré depuis 2019.</span></p>
<p>En attendant d’être fixé, Amadou Diallo a rejoué pour L’Observateur le film de cette agression qui aurait pu peut-être virer au drame dans un lieu fréquenté au quotidien, du lundi au vendredi, par 400 personnes.</p>
<p>«Un Sénégalais de 42 ans est venu à bord d’une petite camionnette blanche, rembobine le consul général. Il s’est garé devant le Consulat et est descendu avec son matériel. Il est monté pour casser les carreaux de l’entrée du Consulat. Il a pu les casser, mais il y avait une grille de protection qui l’empêchait d’aller plus loin.»</p>
<p>L’assaillant redescend, réussit à forcer le portail du Consulat, accède dans les locaux et tente d’emprunter le couloir menant aux bureaux du personnel. Barré par une porte au double vitrage, il use d’un marteau pour le casser. Il n’y parvient pas totalement. Un agent le somme d’arrêter. Il tourne les talons, ressort dans la rue et tente d’accéder au premier étage à l’aide d’une corde.</p>
<p>«Là, il a encore cassé la vitre de la fenêtre du premier étage. Mais il y avait une grille de protection en fer, raconte Amadou Diallo. Le deuxième agent au niveau du Consulat est sorti. Il l’a interpellé pour le sommer de descendre. L’agent a appelé, en même temps, la police. Quand il est descendu, ils (les agents de sécurité) l’ont maîtrisé et mis dans la voiture de la police.»</p>
<p>L’assaillant, révèle le consul, était armé de couteaux, de marteaux, de scies. «On a retrouvé aussi dans sa voiture un arsenal qui peut être utilisé pour faire mal», souligne Amadou Diallo. Qui ajoute qu’une somme de 1100 euros (722 000 de francs CFA) a été retrouvé sur le mis en cause.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Source: seneweb</p>
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		<item>
		<title>Succession : Mary Teuw Niane révèle le plan secret (capoté) de Macky Sall</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Aug 2022 10:56:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[2024]]></category>
		<category><![CDATA[3éme mandat]]></category>
		<category><![CDATA[Macky Sall]]></category>
		<category><![CDATA[Mary Teuw Niane]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[« Chronique d’une stratégie inachevée». Tel est l’intitulé du dernier commentaire de Mary Teuw Niane sur l’actualité politique, rendu public, ce mardi soir. L’ancien ministre de l’Enseignement supérieur et démissionnaire de la Présidence du Conseil d’administration (Pca) de Petrosen à la veille des dernières Législatives a mis à nu un « deal » entre le...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-large;">« Chronique d’une stratégie inachevée». Tel est l’intitulé du dernier commentaire de Mary Teuw Niane sur l’actualité politique, rendu public, ce mardi soir. L’ancien ministre de l’Enseignement supérieur et démissionnaire de la Présidence du Conseil d’administration (Pca) de Petrosen à la veille des dernières Législatives a mis à nu un « deal » entre le président Sall et son beau-frère, <a title="Mansour Faye" href="https://www.seneweb.com/news/mansour%20faye" target="_blank" rel="noopener">Mansour Faye</a> pour une passation du pouvoir à la « Senghor-Diouf ».</p>
<p>« Tout semblait scellé depuis avril 2019. Le troisième mandat et la probable succession familiale. La voie était balisée, les obstacles réels et imaginaires dégagés », a-t-il notamment juré. Se voulant beaucoup plus explicite, le mathématicien de rappeler que « le poste de Premier ministre supprimé, les têtes qui émergeaient, en deux vagues, balayées. Un leurre éblouissant brandit soutenu par des thuriféraires intarissables : le fast track ».</p>
<p>Mary Teuw Niane soutient, dans son texte, qu’«à Saint Louis, dans un site web, un pseudo journaliste théorisait déjà une succession à la Poutine-Medvedev pour le maire de la ville tricentenaire. Malheureusement le Covid finit par montrer au grand jour les insuffisances et les tares du potentiel candidat du Nord. Le Gouvernement, l’administration, les institutions et toutes les structures de l’État furent politisées ». Ceux-ci poursuit-t-il, « insérèrent des incompétents notoires aux seuls fins d’obtenir un assentiment généralisé et unanime sur le probable projet d’un troisième mandat prolongé par une succession familiale à travers l’équivalent du fameux article 35 du Président Léopold Sédar Senghor qui permit à Monsieur Abdou Diouf de lui succéder ».</p>
<p><b>« Tout s’est écroulé »</b></p>
<p>Le responsable politique, qui a rappelé les propos du ministre d’État, Mahmout Saleh, estimant que « les élections législatives étaient le premier tour de la présidentielle de 2024 », a indiqué que « Karim Wade et Khalifa Sall étaient déjà éliminés de la course à la présidentielle de 2024 ». Mieux, écrit l’ancien recteur de l’Ugb, « au sein de l’Apr, Aminata Touré, Amadou Ba, Aly Ngouille Ndiaye, Mouhamadou Makhtar Cissé et d’autres étaient de fait mis sur le banc de la route pour une possible succession » et « le processus de liquidation du Président Ousmane Sonko était avancé malgré l’opposition vaillante de la population sénégalaise notamment de la jeunesse ».</p>
<p>Et à en croire toujours le Professeur Niane, « les élections législatives par l’élection du maire de Saint-Louis et une large victoire de la majorité devaient parachever le puzzle et diriger le pays vers une réélection facile du locataire de l’Avenue Léopold Sédar Senghor ».</p>
<p>Toutefois, constate-t-il, « tout s’est écroulé ». Car, explique-t-il : « Le maire de Saint-Louis battu, son possible rêve de succession évanoui. La majorité battue! La réélection en février 2024 est devenue une illusion improbable. Une loi d’amnistie qui rétablit les opposants dans leurs droits civiques relève désormais du possible ».</p>
<p>A ce titre, Mary Teuw Niane soutient que « le président de la République, de lion chasseur, est brutalement devenu l’otage des différents leaders de son parti qu’il avait exclus de fait de sa succession ».</p>
<p>Et pour finir, le prédécesseur de Cheikh Oumar Hann au ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation est convaincu que c’est « dix-huit mois qui annoncent la fin d’un rêve insensé, la fin des rêves », indiquant que « le renoncement à la troisième candidature (…) contribuera à produire une nouvelle étape dans la démocratie sénégalaise : un Président sortant qui organise l’élection de son successeur à laquelle il ne participe pas ». </span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bakary Sambe : « Au Mali, nous assistons à la réalité dérangeante de l’échec politico-militaire »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Aug 2022 17:10:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Cédéao]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[militaire]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Dr. Bakary Sambe est directeur régional de Timbuktu Institute- African Center for Peace Studies (Dakar, Niamey, Bamako), un think tank régional leader dans le domaine de la réflexion stratégique et la prévention des conflits. Fondateur de l&#8217;Observatoire des Radicalismes et des Conflits Religieux en Afrique, Sambe est enseignant-chercheur à l&#8217;Université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal)....]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dr. Bakary Sambe est directeur régional de Timbuktu Institute- African Center for Peace Studies (Dakar, Niamey, Bamako), un think tank régional leader dans le domaine de la réflexion stratégique et la prévention des conflits. Fondateur de l&rsquo;Observatoire des Radicalismes et des Conflits Religieux en Afrique, Sambe est enseignant-chercheur à l&rsquo;Université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal). Ses travaux actuels portent sur les stratégies endogènes en matière de prévention et de résolution des conflits, les dynamiques transfrontalières et l&rsquo;expérimentation d&rsquo;approches agiles dans les zones de crise.</p>
<p>Dans cet entretien accordé à Seneweb, il analyse la visite de Macky Sall en terre malienne pour la première fois depuis l’arrivée du Colonel Assimi Goïta au pouvoir. Le chercheur pose, également, son regard sur la guerre d’influence que se livrent les puissances étrangères sur le sol africain.</p>
<p>Le Président Macky Sall s’est rendu au Mali en visite officielle. Pour beaucoup, l’objet principal de la visite reste l’affaire des 49 militaires ivoiriens. Pensez-vous la même chose ?</p>
<p>Je ne peux croire que ce soit la seule raison. Le président Sall est allé au Mali à un double titre : en tant que chef d’Etat d’un pays voisin mais aussi avec la casquette de Président en exercice de l’Union Africaine. Il y a, d’abord, la question centrale de la conduite à terme de la transition qui a été la pomme de discorde entre la junte et la CEDEAO. Ensuite, l’insécurité grandissante dans ce pays qui, malgré tous les discours contre toute réalité sur une montée en puissance des FAMA (Forces Armées Maliennes), est en train d’inquiéter tout le monde. Il ne faut pas non plus négliger les préoccupations liées exactions au Centre du pays depuis les évènements de Moura et de Hombori qui risquent d’avoir comme contrecoup une exacerbation des velléités ethnico-communautaires dont les effets seraient dévastateurs pour la stabilité du Mali et de toute l’Afrique de l’Ouest. La réalité à intégrer est que la situation malienne est préoccupante et mériterait une implication plus prononcée de la CEDEAO et de l’Union africaine si on ne veut pas assister, encore de manière passive, au débordement de l’épicentre de la violence sur toute la région.</p>
<p>“Les récentes attaques qui ont pu atteindre Kati, le cœur stratégique et centre névralgique du pouvoir, sont les signes d’une totale défaillance du système de sécurité”</p>
<p>Est-ce que cette visite pourrait faire changer la dynamique empruntée par le Mali en ce moment ?</p>
<p>Je ne sais pas ce qui s’est dit en coulisse, mais derrière les rideaux diplomatiques, il faudra nécessairement aborder la question du calendrier de la transition, la place des partenaires internationaux et l’avenir de la Minusma. Je suis de ceux qui pensent que ce pays voisin n’a pas pris la meilleure trajectoire pour le moment. Les récentes attaques qui ont pu atteindre Kati, le cœur stratégique et centre névralgique du pouvoir, sont les signes d’une totale défaillance du système de sécurité. Avant cela, il y a eu d’abord Douentza qui n’avait pas subi d’attaques importantes depuis 2017, puis la position stratégique de Ségou, un point-clé ouvrant sur tout l’axe menant du Mali à la Côte d’Ivoire. Ensuite, c’est autour de Kolokani dans la région de Koulikoro, la porte de Bamako permettant d’avancer sans entraves vers l’Ouest. C’est après qu’il y a eu ce qu’on pourrait appeler le revers de Kati, le cœur stratégique et symbole de la sécurisation de Bamako, abritant le siège politique de la Transition, domicile de l’homme fort du régime, le Colonel Assimi GoÏta et du puissant ministre de la défense, Sadio Camara. Malgré cette réalité frappante, la quête de légitimité du pouvoir en place continue d’être bâtie sur des discours populistes, la recherche effrénée d’ennemis du Mali partout et l’instrumentalisation du sentiment nationaliste dans lequel, malheureusement, même des intellectuels et analystes africains sont tombés. Ceci au point de nier la réalité dérangeante de l’échec politico-militaire qui marque le contexte malien. Dans un tel contexte, il faudrait des initiatives urgentes et j’espère que la visite du Président Macky Sall n’a pas été un one shot ou un coup d’éclat diplomatique. La situation du Mali mérite une mobilisation urgente.</p>
<p>“La position sénégalaise à l’ONU lors du vote des sanctions contre la Russie lui a finalement permis d’être entendu par Poutine”</p>
<p>Macky Sall est allé à Bamako après s&rsquo;être rendu en Russie récemment. Est-ce le signe d&rsquo;un rapprochement sénégalo-russe ?</p>
<p>Vous savez, les principes généraux de la diplomatie sénégalaise n’ont pas beaucoup changé. D’abord, une diplomatie de bon voisinage initiée par Senghor, perpétuée par ses successeurs et caractérisée par des principes directeurs comme la retenue, le partage, la jonction des intérêts, la concertation permanente, la solidarité africaine et la complémentarité sous régionale. Donc, une visite au Mali dans ce contexte n’a pas forcément besoin de soubassements internationaux. Si vous faites allusion à la visite du Président Sall en Russie, on a vu qu’il l’avait bien mise sous le parapluie de l’UA ; ce qui explique le déplacement à Moscou avec le président de la commission de l’Union africaine, Faki Mahamat. La position sénégalaise à l’ONU lors du vote des sanctions contre la Russie lui a finalement permis d’être entendu par Poutine sur un sujet qui n’a pas non plus fâché ses alliés occidentaux. Cela s’appelle sauver le chou et la chèvre bien que l’équilibrisme ait ses limites dans le temps. Malgré tout, c’est cette retenue qui a fait que notre pays puisse demeurer dans le jeu surtout dans cette excellente position de pouvoir parler à tous sans fâcher grand monde. Mais sur le Mali, le Sénégal doit prendre conscience qu’il a une responsabilité particulière au regard non seulement du continuum socioculturel et historique mais aussi sur le plan sécuritaire.</p>
<p>“L’Afrique est en train de jouer encore une fois le rôle de variable d’ajustement pour certaines puissances”</p>
<p>Tour à tour, le ministre Russe des Affaires Étrangères, le Président Français, Emmanuel Macron et Antony Blinken, le Secrétaire d’Etat américain ont fait des tournées en Afrique. Est-ce la confirmation de la perte de vitesse de l’Occident sur le continent ?</p>
<p>L’Afrique est en train de jouer encore une fois le rôle de variable d’ajustement pour certaines puissances. Nous sommes comme dans un air d’ancien nouveau temps : une véritable guerre, pas si froide que ça. Le nouveau grand jeu qui se déploie sous nos yeux rappelle que les deux camps qui s’affrontent aujourd’hui l’avaient déjà fait indirectement en essayant de dérouler une stratégie de « regime change » c&rsquo;est-à-dire en s’appuyant sur leurs alliés locaux pour qu’ils aient le pouvoir. Cet affrontement par pays interposés, comme vous le savez, a beaucoup marqué l’ordre international ces dernières années et nous a installé dans ce qu’on pourrait appeler une « paix chaude » c’est à dire une paix sous laquelle bouillonne des antagonismes que l’on essaie de régler par des conflits par procuration. La Syrie est l’exemple parfait, et même le Mali se dirigerait dans le même sens et peut-être pas que le Mali. Aujourd’hui face à la Chine dont l’influence par les infrastructures a pu faire oublier les idéaux de démocratie et de droits humains, on dirait qu’il resurgit un bloc occidental qui retourne à ses classiques autour d’idéaux à universaliser. Après le sommet pour la démocratie organisé par les USA, le Nouveau Sommet Afrique-France de Montpellier en 2021, les Etats-Unis et la France se rejoignent, en Afrique, sur la promotion de telles valeurs malgré la différence de styles. Une autre cause commune va davantage les rapprocher : contrer l’influence grandissante de la Russie, combat qui se mènera sous le signe de la lutte contre l’autocratie et la promotion de la démocratie.</p>
<p>“Sur le plan diplomatique, Macky Sall a moins secoué le cocotier que le Président Wade bien qu’il ait profité des ouvertures entreprises sous son magistère”</p>
<p>Récemment Macron a pointé l&rsquo;hypocrisie de certains dirigeants africains qui mettent dos à dos la Russie et l&rsquo;Ukraine. Certains ont estimé qu&rsquo;il visait Macky Sall. La position sénégalaise fâche-t-elle ses alliés traditionnels ?</p>
<p>Aujourd’hui, nous sommes en plein dans la configuration qui nous permet de convoquer la notion d’« off-shore balancing » qui caractérise la nouvelle bataille qui se déploie sur le continent. Il devient le mécanisme par lequel les grandes puissances classiques s’assurent que le basculement stratégique du continent qui peut changer la configuration des puissances sur la scène internationale, ne se fera pas à leur dépens. Lorsque Antony Blinken dit clairement, sans complexe, que l’avenir du monde se jouera en grande partie sur le continent africain, c’est que les Américains, contrairement à d’autres restés sur de vieux schémas, ont réellement compris qu’il était temps de changer de paradigme. Dans ses relations avec les autres pôles du monde, les grands principes de la diplomatie sénégalaise ont toujours reposé sur le non-alignement, le règlement pacifique des conflits, le dialogue, la recherche constante de la paix, la non-ingérence dans les affaires des Etats et l&rsquo;ouverture au monde. Mais, à l’heure du soft power, ces principes ont fait leur temps. Il est vrai que, sur le plan diplomatique, Macky Sall a moins secoué le cocotier que le Président Wade bien qu’il ait profité des ouvertures entreprises sous son magistère.</p>
<p>“La leçon à tirer de l’insécurité grandissante au Mali est que malgré la présence de la Russie, l’armée n’a pas pu déjouer une attaque dont les signes annonciateurs étaient nettement perceptibles depuis l’avancée à partir du Centre du pays”</p>
<p>Est-ce que la présence de la Russie est à craindre ? Face à cette guerre de positionnement entre l’occident et la Russie, quelle posture devrait adopter l’Afrique ?</p>
<p>Nul ne peut nier l’importance stratégique de l’Afrique qui, à mon avis, va continuer à s’accroître pour, au moins, trois raisons. On est en face d’un monde divisé dans lequel les alignements sont à la fois multiples et diffus. Il y a aussi le fait que, dans le monde actuel, la distribution de la puissance est très fragmentée. Enfin, il y a l’effet combiné de puissances classiques qui déclinent, de puissances émergentes qui montent, et d’une multitude d’Etats qui réclament le statut de middle power. Logiquement incomprise et continuant d’interroger, la posture du Sénégal lors du vote des sanctions contre la Russie reste floue et était, quelque part, révélatrice d’une frilosité face à la montée du discours populiste nationaliste chez nous aussi. Mais au final et en apparence, le discours du Président Macky Sall devant Poutine paraissait comme pour expliquer que le continent ne votait plus sur injonction ou par simple alignement. Je crois personnellement qu’on est en présence d’une Afrique qui, par le double effet d’une élite plus décomplexée et d’une population plus exigeante, cherche à mieux tirer son épingle dans le jeu des relations internationales. Cependant, Macky Sall semble aussi bien avoir en tête la nécessité du soutien international, aujourd’hui, à la tête du Sénégal ou demain s’il était tenté par d’autres horizons.</p>
<p>Vous travaillez beaucoup sur le terrorisme djihadiste. L&rsquo;hydre se répand au Togo, en Rdc et s&rsquo;est installée durablement au Mali, au Niger et au Burkina. Comment le Sénégal fait face à cette menace tentaculaire ?</p>
<p>Il y a eu une erreur d’appréciation dès le début de la crise sahélienne en extrayant le Sahel central du reste de l’Afrique de l’Ouest en ignorant complètement, ce que j’appelle souvent, le débordement progressif des épicentres. Je vais être franc avec vous. La leçon à tirer de l’insécurité grandissante au Mali est que malgré la présence de la Russie, l’armée n’a pas pu déjouer une attaque dont les signes annonciateurs étaient nettement perceptibles depuis l’avancée à partir du Centre du pays. La réalité est que le Mali a plus que jamais besoin du soutien de ses voisins comme de la communauté internationale. La lutte contre le terrorisme dans ce pays et la circonscription de la menace sont d’un enjeu vital pour la sécurité régionale. Comme je le répète, aussi, souvent, l’insécurité au Mali n’est plus seulement un problème malien, mais une préoccupation régionale prioritaire qui mériterait un plus grand engagement. Mais on connaît le dilemme dans les relations avec ce pays où on vient à peine de sortir du bras fer des sanctions de la CEDEAO en espérant une issue politique. Comment, dans ce contexte tendu, préconiser un engagement en faveur d’un pays en transition difficile et où la légitimité des actuels gouvernants se construit sur le rejet et la méfiance vis-à-vis des voisins ?</p>
<p>source: seneweb</p>
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		<title>Moussa Niakhaté a refusé la France pour jouer avec le Sénégal</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Jun 2022 16:49:21 +0000</pubDate>
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<p><strong>Moussa Niakhaté, qui compte onze sélections en équipe de France Espoirs, a décidé de porter le maillot du Sénégal à l’avenir. Le défenseur de Mayence a échangé à ce sujet avec Aliou Cissé, le sélectionneur des champions d’Afrique.</strong><br>Sur RMC, Moussa Niakhaté avait annoncé en avril avoir fait son choix en sélection, sans révéler le nom du pays pour lequel il souhaitait jouer. Onze fois sélectionné en Espoirs, international français U19 et U20, le défenseur central de 26 ans a décidé de porter le maillot du Sénégal à l’avenir. <strong> Il a échangé avec Aliou Cissé </strong></p>



<p>Le joueur de Mayence a eu une discussion a ce sujet récemment avec Aliou Cissé, le sélectionneur des champions d’Afrique qui a confirmé en conférence de presse la volonté du natif de Roubaix. Moussa Niakhaté a pourtant été présélectionné, après une saison convaincante, par l’équipe de France pour les quatre prochains matchs de Ligue des nations en juin. De sources allemandes, le défenseur a souhaité faire passer le message la Fédération française de football, via son club, qu’il avait choisi de jouer pour le Sénégal désormais. Pas appelé par Aliou Cissé en juin en raison d’un rassemblement réduit, il espère l’être en septembre pour une double confrontation face à au Mozambique. « Je peux simplement dire que c’est le choix du cœur. C’est ce qui m’anime, c’est la façon dont je vois les choses. Ce serait hypocrite pour moi d’attendre et d’être opportuniste. J’ai choisi et je vais privilégier mon cœur », avait-il expliqué à RMC.</p>
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